Face à 6,4 millions de Français sans médecin traitant, le gouvernement met en place un dispositif sans précédent pour rapprocher médecins et patients, avec un soutien à la fois des professionnels de santé et de l’accès à la formation pour garantir un accès aux soins aussi urgent que durable. La priorité est donnée aux 151 zones intercommunales les plus touchées.
Aider à l’accès aux soins avec l’engagement des professionnels de santé

Pour lutter contre le désert médical, le gouvernement a fait le choix d’affréter des médecins volontaires, qui bénéficieront de solutions de remplacement assurant la continuité des soins dans leur cabinet et du soutien d’assistants médicaux présents sur place. Leur engagement sera rémunéré à hauteur d’une indemnité forfaitaire de 200 € par jour, en plus de l’honorariat.
La solidarité territoriale est une organisation collective et responsable. Grâce à la coopération entre l’État, les ARS, les préfets, les édiles et les collectivités, 151 zones prioritaires ont été identifiées comme ayant des lieux et des parcours patients organisés. Chaque zone métropolitaine peut ainsi compter sur un médecin et garantir ainsi un accès aux soins dans les meilleurs délais.
Fournir des soins à la population aujourd’hui et former les médecins de demain
Confronté aux déserts médicaux, l’État agit à la fois sur un mode d’urgence et un mode de long terme. Rapidement, les patients ont accès à un soin renforcé dans le but de réduire le renoncement. Dans le même temps, un véritable « choc de formation » s’opère pour préparer davantage de médecins à l’exercice libéral, les aider à s’installer, et ainsi garantir une couverture médicale pérenne sur l’ensemble du territoire.
C’est en rapprochant médecins et patients dans les zones prioritaires, en formant les professionnels de demain que l’État agit concrètement contre les déserts médicaux. Ce dispositif garantit un accès aux soins rapide et pérenne dans le temps tout en soutenant les professionnels de santé pour favoriser l’égalité médicale sur le territoire.